Parmi les matériaux écologiques et renouvelables à privilégier pour la construction de maisons respectueuses de l’environnement, il y a le bambou bio antioxydant naturel puissant.

Utilisé depuis des siècles en Asie pour des constructions en tous genres (maisons, échafaudages, ponts…), ses multiples qualités commencent à être remarquées et appréciées chez nous. Et à raison !

En plus de ses caractéristiques, le bambou nous réserve bien des surprises. Saviez-vous par exemple qu’il ne s’agit pas d’un arbre mais d’une herbe ? Le bambou n’est pas utilisé seulement dans la construction, on fabrique aussi des vêtements, ou encore de l’alcool. Il a aussi une place à part dans l’histoire, pour preuve cette anecdote : la première pointe du tourne disque inventé par Alexandre Graham Bell, était en bambou !

Mais penchons-nous plus précisément sur ce qui nous concerne, c’est-à-dire le bambou comme matériau de construction… Car ses caractéristiques font de lui l’un des matériaux à plébisciter pour construire nos maisons écologiques. Il est en effet très résistant, et même plus que l’acier et le béton. Il peut d’ailleurs être utilisé pour remplacer les tiges métalliques dans le béton armé. Rien d’étonnant à cela quand on sait que le bambou est l’une des seules plantes à avoir résisté à l’explosion d’Hiroshima. Il offre aussi une très bonne résistance mécanique, atout important en particulier dans les zones à risque sismique. Le bambou est aussi flexible et peut donc plier sans se briser, en plus d’être plus léger que les matériaux de construction classiques.

Côté écologie, il présente l’avantage de pousser vite et abondamment, ce qui fait du bambou une ressource renouvelable. Une exploitation de bambou produit d’ailleurs plus de matière première, ainsi pour un hectare de bambou, on obtient 30 tonnes environ, contre 9 tonnes pour le bois. Bien entendu, restez malgré tout vigilant quand vous achetez du bambou… Assurez-vous qu’il ne provient pas de l’autre côté du globe pour ainsi éviter les longs transports, et veillez à ce qu’il provienne d’une exploitation raisonnablement gérée. Écologie toujours, le bambou fixerait jusqu’à quatre fois plus de gaz carbonique que les arbres et libèrerait 30 % d’oxygène en plus.

Dans la maison, le bambou a de multiples utilisations. Charpentes, murs, béton armé, planchers, poutres, palissades… il sert dans toute la construction. Inoxydable, imputrescible et imperméable, il offre des qualités indispensables pour construire une maison écologique. D’ailleurs, construire en bambou serait huit fois moins consommateur d’énergie qu’un chantier d’une maison maçonnée classique. Le bambou est aussi un matériau de décoration et de finition, du mobilier au parquet.

Renouvelable, écologique, résistant et flexible, le bambou pourrait bien devenir l’une des composantes incontournables de nos maisons écologiques.


Plus aucun doute, high-tech et développement durable font définitivement bon ménage. Pour s’en assurer, il suffit d’appuyer sur la touche On de cette enceinte portable Bongo dont le boîtier écologique est fabriqué à base de bambou bio antioxydant naturel puissant, un matériau déjà utilisé dans la conception de coques protectrices pour les smartphones et les tablettes.

Respectueux de l’environnement, le bambou présente l’avantage d’être l’une des ressources naturelles les plus durables et abondantes de la planète.

Le boitier de cette enceinte portable Bongo est fabriqué à base de bambou

Le boitier de cette enceinte portable Bongo est fabriqué à base de bambou

Sa croissance exceptionnelle ne nécessite pas d’engrais ou de pesticide et ses besoins en eau sont minimes. En grandissant, il capte également une grande quantité de CO 2 . L’autre avantage du bambou, non négligeable dans la conception de cette enceinte, réside dans sa solidité et ses qualités acoustiques.

Le boîtier en bambou résonnerait mieux que le plastique ou le métal restituant ainsi un son plus naturel. La marque Otis & Eleanor l’a expérimenté avec succès en choisissant en outre quelques-uns des meilleurs composants électroniques du marché afin de proposer une qualité d’écoute optimale.

Elle s’est même offert le luxe d’utiliser la technologie Bluetooth pour permettre aux mélomanes d’avoir accès à leurs titres préférés à distance. Coquetterie supplémentaire, les haut-parleurs sont habillés de chanvre, un matériau 100% naturel qui donne au Bongo un look vintage mais finalement assez esthétique.

Afin de lancer la production de son enceinte qui demandait un investissement initial de 25 000 dollars, Otis & Eleanor a fait appel à des donateurs via le site Kickstarter. Le succès fut tel que la marque a récolté plus de 118 000 dollars, ce qui devrait lui permettre de commercialiser son Bongo dans les prochaines semaines.


Dans la famille des graminées, seuls les bambous bio antioxydant naturel puissant comprennent des espèces ligneuses.

Sur le grand nombre d’espèces de bambou existantes, quelques unes poussent dans les zones tempérées. La taille du bambou varie de 0,30 m pour les espèces naines, à 25 m pour les plus grandes (voire beaucoup plus dans leur environnement naturel). Les bambous forment très vite des bosquets ; ils sont utilisés pour la légèreté de leur feuillage persistant et pour leurs chaumes (“troncs”) colorés.

Où planter vos bambous?
Le bambou nécessite un sol humide, mais relativement bien drainé. Se plaisant spécialement dans les terrains neutres à tendance acide, le bambou n’est cependant pas hostile aux terrains calcaires. Le sol doit néanmoins avoir un niveau de fertilité important. Sinon un apport régulier de fumier sera le bienvenu.
Au stade juvénile, tous les bambous apprécient les emplacements ombragés, mais par la suite ils se comportent souvent mieux au soleil. C’est pour cette raison que les bambous ont tendance à grandir rapidement, pour aller vers la lumière. En outre, le bambou supporte bien la culture en bac, à condition de bien l’arroser en été.

Quand planter votre bambou?
Théoriquement, le bambou peut se planter à n’importe quelle période de l’année. Toutefois, afin de favoriser la reprise des racines et d’améliorer ses chances de traverser le premier hiver sans dommage, il est préférable de mettre le bambou en terre de janvier à juin.

Comment planter vos bambous?
La mise en place des jeunes plants de bambou cultivés en conteneurs paraît le moyen le plus pratique et le moins onéreux, à moins de disposer de pieds-mère qui pourront être reproduits par divisions des rhizomes.

Respectez les distances de plantation des bambous en massif :
– Bambous nains : 0,40 à 0,60 m
– Petits bambous : 0,80 à 1m
– Bambous moyens : 1,80 à 2,20 m
– Bambous géants : 3 à 4 m

1 – Arrosez les jeunes plants avant de les dépoter, puis de les mettre en terre.
2 – Apportez une fumure de fond avant d’installer la plante.
3 – Réalisez un bourrelet de terre autour de la plante, ce qui permettra à l’eau d’arrosage de bien descendre jusqu’aux racines.
4 – Arrosez de nouveau et tasser le sol.
ATTENTION! Les rhizomes (racines) des bambous ont tendance à s’étendre rapidement. Évitez l’invasion en installant une barrière anti-rhizomes (bois, plastique, métal…) sur 80 cm de profondeur afin de les empêcher de s’étendre.

Comment planter vos bambous en pot ?
La règle d’or de la culture du bambou en pot est le drainage ! Il est essentiel, prévoyez un lit de graviers au fond du contenant. Si vous le cultivez dans des bacs à réserve d’eau, surveillez bien surveiller le niveau de l’eau qui ne doit jamais dépasser le maximum indiqué par la jauge.

Quel pot choisir pour votre bambou ?
Un deuxième point important dans la culture du bambou en pot : le volume du contenant. Pour vous aider, ce tableau ci-après vous indique quelle taille choisir en fonction du bambou :

Hauteur des chaumes Largeur x longueur du pot
2m 0.40m x 0.40m
3m 0.70m x 0.70m
4m 1m x 1m
5m 1.50m x 1.50m
6 à 8m 2m x 2m
8m et + 3m x 6m
Quel substrat choisir pour un bambou en pot ?
Le substrat doit être bien drainé. Composez un mélange de 50% de tourbe blonde, 20% de terre franche, 20% d’écorce de pin compostée et de 10% de sable ou de pouzzolane. Fertilisez avec un engrais organique à forte concentration en azote ou un engrais chimique à libération lente d’azote (10-5-5) sans négliger des apports nutritifs réguliers dans l’eau d’arrosage

Comment entretenir un bambou en pot ?
Engrais : fertilisez au printemps et en automne
Arrosage : il est régulier même en hiver

Choix des variétés de bambous
– Il existe des bambous de grande taille : comme les Phyllostachys aurea ou Phyllostachys nigra.
– Les bambous peuvent aussi s’utiliser comme petite bordure ou en couvre-sol grâce aux espèces traçantes : comme beaucoup de Sasa ou de Pleiobastus qui vont jusqu’à 30/40 cm de hauteur.
– Les bambous se choisissent également par rapport à leur feuillage, leurs chaumes et leur port : les chaumes de Phyllostachys nigra virent au noir, le feuillage de Phyllostachys aurea vire au jaune or…

Entretien du bambou
o En été : des arrosages s’imposent.Les jeunes pousses de bambou ont terminé leur croissance, mais la plante a besoin d’eau pour assurer la végétation des rhizomes et l’accumulation des réserves qui assureront la sortie des pousses l’année suivante.
Une fumure d’entretien est recommandée au moins une fois par an, ou même en deux fois, une en septembre et une en février.
REMARQUE : Le fumier donne de meilleurs résultats que les engrais chimiques.
o En hiver : nettoyez les espèces dépassant 3 m. Trois types de tiges sont coupées, soit à la hache, soit à scie à métaux :
– Celles ayant dépéri au cours de l’année, desséchées du sommet à la base, et dépourvues de feuilles.
– Celles mal constituées, peu esthétiques ou trop rachitiques.
– Celles pouvant être exploitées, âgées de 3 ou 4 ans suffisamment dures.
o En fin d’hiver : vous pouvez faucher les bambous nains au ras du sol, ils en ressortiront plus beaux et plus fournis.


Les bambous bio antioxydant naturel puissant croissent rapidement et ne nécessitent pas de grands soins d’entretien.

Ils s’épanouissent tout le long de l’année et peuvent être plantés à n’importe quelle saison. Cependant, quelques règles sont à respecter si vous voulez obtenir un bon développement et un meilleur résultat de votre plantation de bambou. Il faut les planter dans un substat approprié, donner plein d’ombrage aux jeunes pousses et veiller à l’invasion des racines.
Les bambous sont des plants qui appartiennent à la famille des graminées. Elles viennent des pays chauds et possèdent des espèces ligneuses. Leurs tailles varient de 0,30 à plus de 25 mètres, les plus petites variétés sont appelées « naines ».

Comment cultiver des bambous

Les bambous aiment le sol humide, bien drainé, neutre et acide. Si le terrain que vous avez choisi correspond à ce critère, vos bambous auront un niveau de fertilité élevé. A cela, vous ajoutez un apport en fumier régulier.

Il est aussi possible de cultiver les bambous en bac à condition qu’ils soient bien arrosé régulièrement. Sachez que les jeunes pousses de bambous doivent être plantées à un endroit ombragé, seuls les adultes supportent le soleil. D’ailleurs, la réussite d’une plantation de bambous réside dans le respect de leur besoin climatique. Les bambous peuvent être plantés à n’importe quelle période de l’année, mais l’idéal reste la période de janvier et juin pour les protéger de l’hiver.

La plantation se fait comme suit : les jeunes plants sont placés dans des conteneurs. Vous devez par la suite les arrosez, les dépotez et les mettre en terre en apportant une fumure de fonds. Réalisez un bourrelet de terre autour de la plante pour faciliter l’arrosage. Vous finissez par un dernier arrosage et vous tassez le sol.

Ériger une barrière anti-rhizomes pour les bambous

Il faut ériger une barrière anti-rhizomes sur 80 cm de profondeur afin de les empêcher à s’étendre. Il en existe quatre variétés. D’abord, il y a la barrière classique en forme de film de polypropylène de 70 cm à enterrer verticalement avec un léger angle de 15°, la partie haute doit être penchée vers l’extérieur.Seul désinconvénient : ce procédé coûte cher.

Ensuite, il y a la barrière improvisée qui coûte beaucoup moins cher tout en étant aussi efficace. Elle est réalisée à partir de récupération de dalles de jardin ou des plaques non décomposées et nécessite une canalisation de gros diamètre. Elle doit être mise en terre comme un pot sans fond.

Puis, il y a la tranchée qui est très simple car elle consiste simplement à surveiller annuellement votre plantation, puis, à dégager 30 cm de tranchée afin d’exposer les racines qui tentent de traverser, cassez ensuite ou coupez la pointe de la racine qui dépasse.

Et enfin, il y a ce qu’on appelle l’espace de service qui est la méthode la plus répandue puisqu’elle ne nécessite aucun terrassement. Il suffit de délimiter l’espace utile pour le développement du bambou et casser par la suite les parties qui dépassent comme vous feriez pour tondre un gazon.

Comment entretenir les bambous

En été, arrosez vos bambous régulièrement pour assurer leur végétation et utilisez une fumure d’entretien au moins une fois par an, en septembre ou en février. En hiver, nettoyez les bambous qui dépassent les 3 mètres et les variétés nains doivent être fauchés au ras du sol. Idéalement, plantez-les en haies ou dans une belle poterie. Les variétés « naines » font d’ailleurs de beaux couvre-sol.

Vous saurez bien vite quand vos bambous ont besoin d’eau car leurs feuilles vont s’enrouler sur elles-mêmes. Par contre, au bout de quelques années, les bosquets s’alimenteront tous seuls.

Sachez également que les bambous doivent être taillés une seule fois par an pendant la période de croissance des chaumes c’est-à-dire à la fin du printemps ou en début d’été.


Planter du bambou bio antioxydant naturel puissant

La terre

Pour un rendement idéal, elle devrait être riche, drainante, tiède et légèrement acide.
Un plant de bambou résistera dans une terre pauvre, compacte et froide.
Le calcaire aura une incidence sur la coloration de feuillage qui devient plus clair.

L’eau

Les besoins en eau sont variables d’une variété à l’autre car les bambous ont des origines différentes.Il supportera une inondation de un mois l’hiver et une sécheresse de 2 mois lorsqu’il est implanté depuis 3 à 4 ans. Ils ont besoin d’eau surtout le premier été suivant la plantation et surtout lorsque le bambou est serré dans son container de vente.
Si le bambou a été planté en fin d’automne, arroser le premier hiver car les racines ne poussant plus l’hiver, le bambou buvant quand même, les feuilles pourraient alors se déssécher en cas de vents froids et secs.
L’exposition

Tous les bambous adorent la lumière mais pas forcément le soleil direct aux heures chaudes de la journée.

Le climat

Tous nos bambous sont sélectionnés pour leur résistance aux froids. Seuls les aurea verront leur feuillage grillé par la neige.
Le soleil direct du matin aura une importance considérable sur la coloration des cannes.

Distance de plantation

6 à 8 par mètre carré

Haies: on compte un pied tout les un mètre à un mètre vingt.
Bambous géants en bosquets: un pied tout les 4 mètres.
La plantation: méthode

Elle s’effectue de mars à novembre.

Méthode:

1 enlever le bambou du container
2 faire tremper les racines pendant 5 minutes si la terre vous paraît sèche
3 planter 5cm sous le terrain naturel en faisant une cuvette
4 arroser copieusement
5 pailler avec feuilles, déchet de tonte (PAS PLUS DE 3cm), écorce de pin, paillis de lin….
Plantation d’une haie:
faire une tranchée de 20-30 cm de large sur 30-40 de profondeur;
détasser le fond;
épandre un fumier décomposé puis griffer;
planter

Arrosage:

L’été lorsque les feuilles sont roulées. C’est normal chez le groupe fargesia qui sont des bambous préférant la mi-ombre.

En pleine terre: Arroser le moins possible. Il faut habituer le bambou à puiser l’eau le plus profond possible, il est donc préférable d’arroser à fréquence éloignée et copieusement.

Arroser pendant 2 mois 1 à 2 fois la semaine puis suivre l’humidité du sol pendant un an et surtout le premier été suivant la plantation. Dans le cas d’une haie, il est judicieux de disposer un arrosage automatique constitué de tuyaux et goutteurs ou d’un tuyau microporeux.
Un programmateur à piles (vendu en grandes surfaces de bricolage) est facile d’installation et permet d’assurer un arrosage optimum.

La culture en pot: En été, la soucoupe est obligatoire. Un bambou dans un pot de 30 cm peut boire plus de 5 litres d’eau par jour!
Pensez à les fertiliser en même temps tous les mois jusqu’en Septembre!
En hiver, les soucoupes seront retirés sauf pour les bambous en pot sur un balcon abrité.
Il est impératif d’arroser lors de vents froids desséchants.
Fertilisation:

En Mars puis Juin:
L’engrais le plus couramment utilisé est l’engrais gazon (npk 10 5 5) à libération lente une fois .
On peut aussi utiliser des fumures en surfaçage.

Puis engrais potasse ou cendre en septembre afin de durcir les cannes pour affronter l’hiver.

Taille:

D’avril à septembre pour les cannes en croissance.

Entre novembre et avril pour les cannes sèches.

Protection hivernale:

La 1ère année, il est préférable de pailler et protéger le feuillage des vents froids.

Les feuilles de certaines variétés sont totalement insensibles aux gels.

Limitation:

Le bambou peut devenir très envahissant pour certaines espèces et surtout suivant les types de sols et climats.
Pour le limiter: 3 techniques sont possibles:

1 chaque année en janvier ou février bêcher autour du bambou et arracher rhizomes et racines

2 introduire lors de la plantation une barrière anti-rhizome de 70 cm inclinée de 15 degrés vers l’extérieur dans une tranchée de 50 cm de profondeur.
Ne pas utiliser de géotextile, de bâche à bassin, de tuiles ou d’ardoise. Seul le BAR70, le rootcontrol et le plancotex foncttionnent.
Son prix se situe souvent aux alentour de 7,50 euros le mètre linéaire en 70 de Largeur.

3 faire un fossé d’une largeur-hauteur de bêche que l’on entretiendra au moins une fois par an.

Destruction partielle

Voici une méthode lorsque l’on voudra conserver une haie ou un bosquet et faire disparaître les cannes de bambou poussant au “mauvais” endroit:

1 Bêcher autour du bosquet à conserver et sectionner les rhizomes à l’aide d’un sécateur perroquet.

2 Couper toutes les cannes “parasites” juste au-dessus du 1er noeud (environ 1 centimètre).

3 Remplir les cannes à éliminer avec une solution diluée de désherbant total (50% désherbant, 50% d’eau).
L’utilisation d’une grande seringue est la plus pratique.
On peut aussi procéder avec un pinceau.

Destruction totale

1 Couper toutes les cannes 1 cm au-dessus du 1er noeud (on utilise tronçonneuse, sécateur ou scie à métaux);

2 Remplir TOUTES les cannes avec une solution diluée (50% de désherbant et 50% d’eau) total

3 Si tout n’est pas éliminé la première année, on traite en Juin-Juillet au pulvérisateaur avec un désherbant foliaire.

La meilleure époque pour réaliser ces opérations est en Octobre et Novembre lorsque la sève descend.

Entretien en pot:

Qui n’a pas rêvé de posséder un bambou en pot pour sa terrasse ou son balcon?
C’est possible à condition de respecter quelques règles de culture!

Rempotage:

De préférence en avril ou septembre.

Arrosage:

L’été, mettre une soucoupe sous le pot. Un pot de bambou peut consommer jusqu’à 5 litres d’eau par jour. Attention aux absences.
Fertilisation:

Engrais gazon à libération lente de mars à juin. Un engrais gazon le plus simple lui convient parfaitement. On peut aussi apporter du fumier de lapin ou bovins.
Taille:

Entre novembre et avril pour les cannes sèches et d’avril à septembre pour les cannes en croissance.
Pour le ramifier, une astuce consiste à couper la canne à hauteur désirée dès qu’elle émet de nouvelles branches latérales.
Bambou en pot en intérieur:

La culture du bambou en pot en intérieur est difficile à réaliser.
Ceci est possible à condition de respecter scrupuleusement ces quelques indications.

Lumière:
La pièce idéale devrait se situer à l’Est pour recevoir en hiver de la lumière le matin.

Arrosage:
Il faut vraiment doser celui-ci. On assèche les racines du bambou avant d’arroser de nouveau.
Les bacs “Riviera” sont à proscrire. L’idéal est un pot en terre cuite sans trou au fond.

Ennemis:
Les cochenilles farineuses et pucerons sont à surveiller. Les feuilles deviennent collantes et poisseuses. On constae une perte de feuillage.

Symptômes fréquents: le bout des feuilles est marron foncé lorsque l’humidité est trop importante;
les feuilles qui tombent est un phénomène dû au manque d’eau, à la période de renouvellement du feuillage ou à la baisse de lumière en automne.
Protection hivernale:

Le bambou en pot devra si possible être protégé des grands froids si l’on ne veut pas qu’il meure de soif!!!
Les bambous en pots supportent généralement bien l’hiver !!!

Nous avons observé une période d’une semaine sans dégel avec des minimas aux alentours de -15°C sur 400 containers et pas de gros dégats.
En revanche, en petit pot non isolés, une température négative de -10°C pendant une semaine jour et nuit lui sera fatal.
Il y a quand même quelques indications souhaitables si l’on ne veux pas prendre de risque:

*1 Tout d’abord la variété:
les + rustiques sont les fargesia, les arundinaria, les aureosulcata, le bissetii, le nuda, le vivax (désolé pour ces noms barbares)
les moyennement résistans: auréa (bambou doré), , shibatea, bambusoides, sasa (japonica, palmata)
les + fragiles sont les pleioblastus, viridis, linéaris, chimonobambusa, chusquea
*2 ATTENTION AU POT
Il faut noter que le bambou ne souffrira pas du froid lorsqu’il est dans un pot adapté, il ne faut ni trop de terre, ni pas assez.
S’il a trop de terre, c’est à dire mal raciné, les racines vont être saturés d’eau et risqueront de pourrir, il vaut mieux alors les hiverner en serre froide et sans eau.
Pour les bambous ayant dévellopé leur racines tout l’été, le risque est la sécheresse car comment voulez-vous qu’un bambou puisse boire dans un container gelé depuis 15 jours ???

*3 L’EXPOSITION
Il est tout de meme préférable de maintenir les bambous à l’abri des vents froids et secs car ils peuvent très vite se dessécher.
On peut aussi pailler voire même utiliser du papier “bulle” autour et dessous.
Si l’on a le courage, le mieux serait d’enterrer le pot et de pailler

Les plus rustiques sont placés de facon à protéger les + fragiles .

Multiplication

Multiplication par bouturage

La bouture ne peut s’effectuer qu’avec des bambous tropicaux tels que les bambusa vulgaris ou bambusa ventricosa.

1 Couper un petit morceau de bambou avec un seul noeud
2 Le planter horizontalement dans un mélange à 33% de sable
3 Laisser la plantule s’enraciner dans une atmosphère à 80% d’hygrométrie et une température de 20°C la nuit pour 25°C le jour

Multiplication par graines:

1 Laisser tremper vos graines dans de l’eau tiède pendant 36 heures
2 Poser les graines sur un mélange de sable + terre
3 Recouvrir d’une vitre, placer à l’ombre et à 20°C la nuit et à 30°C le jour
4Certaines graines ne sont pas toujours fraîches. Assurez-vous lors de votre achat de la date de récolte.

Multiplication par rhizomes:

L’ opération s’effectue à partir d’Avril

1 Prélever des morceaux de rhizome qui ont entre 2 et 3ans
2 les couper avec 3 ou 4 yeux
3 les mettre dans un mélange pas trop humide et chaud

Multiplication par éclats:

(Opération de division la plus courante)

1 Repérer 3-4 cannes éloignées de la touffe principale
2 Bêcher à 30 cm de profondeur autour de la touffe
3 Extraire la motte
4 Couper les cannes d’ un tiers en hauteur
5 Replanter et tuteurer
6 Arroser et pailler

Multiplication in-vitro:

De nos jours, cette méthode semble prometteuse avec quelques dérives génétiques. En test à la pépinière.

Maladie et ennemi

Aucune maladie constatée à ce jour.

Ennemis: il arrive certaines années que quelques variétés de bambous (pseudosasa japonica, phyllostachys castillonis, aurea…) abrités le long d’un mur par exemple peuvent héberger des pucerons.

Vous apercevrez bientôt des coccinelles qui vous débarrasseront de ces hôtes indésirables.


Les conseils de culture sont principalement à destination de ceux qui souhaitent obtenir des bambous bio antioxydant naturel puissant les plus grands et les plus beaux possible.

Il est courant de trouver en pleine nature des bosquets de bambous qui ne sont jamais entretenus. Les soins ne sont pas une obligation, ils s’inscrivent dans une démarche d’approche du mode de croissance du bambou, une forme de communication dans laquelle on mesure la réceptivité du bambou face aux soins prodigués.

EXPOSITION ET QUALITÉ DE SOL.

La réussite d’une plantation de bambous dépend du climat (ensoleillement et précipitation), d’autre part du terrain (qualité et surface disponible).
Un maximum de soleil et de chaleur, des précipitations abondantes, un sol riche, léger, à tendance acide et de la surface, sont les conditions idéales garantissant le gigantisme de certains bambous.
Bien qu’il soit difficile de rassembler toutes ces conditions, il reste possible de pallier certains manques. Ainsi, un arrosage sera bienvenu en période de sécheresse et un épandage de fumier décomposé en surface (ou compost, engrais..) en début d’année, apportera des nutriments de qualité.
Tout le monde peut posséder un bambou dans son jardin, un géant de 20 m en Asie ne fera peut-être que 8 ou 10 m si toutes les conditions ne sont pas rassemblées. Qu’importe, la magie qu’il dispense est la même.

Si ses origines tropicales le prédisposent à parfaitement supporter la chaleur, il n’en est pas moins extrêmement résistant au froid. C’est le cas de la presque totalité des bambous que l’on peut trouver dans le commerce.
Ce n’est d’ailleurs pas tant le froid qu’il redoute que la sécheresse. Le bambou, toujours vert, boit toute l’année. L’hiver, les bambous en pot souffrent du gel qui fige le substrat et les empêche de boire.
Le manque d’eau est tout aussi fatal au bambou que l’excès. Le bambou n’est pas une plante de marais poussant les pieds dans l’eau.

Il existe des exceptions à ces règles.
Phyllostachys flexuosa pousse même en sol calcaire. Phyllostachys heteroclada possède des canaux aérifères dans les rhizomes qui lui permettent de supporter les sols détrempés. La presque totalité des fargesia (bambous cespiteux) pousse mieux dans la lumière diffuse qu’en plein soleil et redoute les grosses chaleurs. C’est en Angleterre ou au Dannemark qu’ils seront les plus beaux.

PLANTATION.

La période de plantation idéale n’est pas vraiment définie. Le bambou peut se mettre en terre toute l’année à partir du moment où vous êtes en mesure de lui apporter ce dont il a besoin.
Certains affectionnent de les planter en fin d’hiver ou au printemps, pour assister peu après à la lever des pousses. L’enracinement n’étant qu’à son début, il est nécessaire d’arroser de temps à autre, surtout durant l’été.
Une plantation automnale nécessite moins de soins. Un sol encore chaud va aider la motte à s’enracinner. Un bon paillage empêchera le sol de geler en profondeur durant l’hiver et les arrosages peuvent dans certains cas être inutiles.
Il n’y a donc qu’une règle, planter le bambou quant on l’a, car un plant sera toujours plus à l’abri dans le sol que dans son pot.

Pour planter un bambou, la motte doit être dépotée et immergée une dizaine de minutes dans un seau pour correctement l’hydrater.
Pendant ce temps, la terre est creusée et travaillée. La fosse se creuse plus large que la motte. Selon la qualité du sol, de la tourbe peut être mélangée à la terre si elle est calcaire ou encore du sable pour améliorer le drainage.
Dans tous les cas, un peu de fumure mélangée à la terre du fond de la fosse sera bénéfique au plant durant la première année.
Le surplus de terre constitue une cuvette autour du pied. La pente guidera l’eau de pluie (ou d’arrosage) pour qu’elle profite au maximum à la motte encore très concentrée.
Par précaution, un paillage d’écorces ou d’autres débris végétaux contribuera à garder l’humidité dans le sol en limitant l’évaporation. Le paillage protége également des gelées.
Attention, les vendeurs dans les jardineries conseillent quelquefois de griffer la motte comme on le ferait pour un arbuste d’ornement, ne le faites pas. Griffer une motte de bambou ne peut que contribuer à l’endommager. Par contre il est possible de dérouler les jeunes rhizomes et de les écarter, à condition de ne pas arracher de racines.

ENTRETIEN.

L’arrosage est important la première année suivant la plantation. Il faut laisser le temps aux rhizomes de s’écarter du pied mère afin qu’ils puissent plonger leur racines sur une surface de plus en plus large. Une fois implanté, un simple arrosage d’entretien est nécessaire par seul temps de canicule.
L’arrosage doit pouvoir humidifier le sol en profondeur. Il vaut mieux effectuer des arrosages abondants et espacés afin d’encourager un enracinement profond, que des arrosages légers et fréquents.
Un bambou assoiffé est reconnaissable à ses feuilles enroulées sur elles-mêmes (limitation de la surface d’évaporation ). Un arrosage rapide les fera se dérouler en quelques minutes, mais il est préférable de ne pas arriver à cette extrême.

FERTILISATION.

Gourmand en azote, le bambou se satisfera d’un bon fumier de cheval correctement décomposé et répandu directement aux pieds en fin d’hiver. D’autres types de fumiers conviennent également. Si vous n’avez pas la possibilité de trouver du fumier, vous pouvez utiliser un engrais équilibré au printemps et en été. Evitez d’en apporter en automne, car une alimentation tardive en azote fragilise le feuillage face au gel.
Pour satisfaire son besoin en silice, outre laisser son propre feuillage pailler progressivement le sol, on pourra soit lui apporter du purin de presles ou plus simplement, disperser des presles entières qui se décomposeront progressivement.

PAILLAGE.

Le paillage offre plusieurs avantages. Tout d’abord en se décomposant progressivement il assurera un apport d’humus. Il permet aussi au sol de limiter l’évaporation et finalement, en hiver il contribuera à empêcher le sol de geler.
Le paillage ne peut être qu’artificiellement constitué les premières années. Un bosquet de quelques années va alimenter seul son propre paillage.

TAILLE.

Les bambous se taillent très bien, une seule taille annuelle suffit généralement. Il est tout à fait possible de constituer de très belles haies au carré ou même des topiaires.
La règle est la même pour tous les bambous (mis à part les nains que l’on fauche). En période de croissance des chaumes (fin de printemps, début d’été), attendre que les premières feuilles apparaissent au bout des branches. A ce moment-là, tailler à la cisaille ou au taille-haie. On coupe le chaume pour réduire la hauteur et les branches pour réduire le volume. La densité de feuillage augmentera dans les mois qui suivent.

Le dessus d’une haie de laquelle dépassent deux chaumes particulierement bien en feuilles. Peut-être volontaire, cet oubli est d’un très bel effet.

Les bambous nains se fauchent aux alentours du mois de mars. Quelques semaines plus tard, ils sortiront plus denses et plus beaux. Ceux qui entrent dans la composition de topiaires se taillent comme les autres bambous.

Il existe une autre taille, l’éclaircissement, dont le but est de garder l’équilibre entre la surface disponible et la population des chaumes, afin que ces derniers profitent au maximum des ressources du sol.
Souvent, après quelques années, la hauteur moyenne des nouveaux chaumes tend à stagner, voire à diminuer. La population de chaumes est trop importante pour l’espace qu’elle occupe. Les ressources du sol ne suffisent plus à l’ensemble du massif (ou du pot). Le feuillage évapore très vite l’eau disponible et assoiffe rapidement le bosquet.
Les plus beaux chaumes, ceux caractéristiques de l’espèce (en zig-zag par exemple ou simplement les plus gros) seront conservés, les autres coupés au ras du sol. Il est possible de suprimmer la moitié des chaumes tous les deux ans. Cet entretien se fera de préférence en fin d’hiver. Tous les chaumes de 4 ou 5 ans peuvent être coupés sans crainte, car ils ne participent plus à la vie de la communauté (constitution de réserves) et prélèvent une part qui peut faire défaut. La visibilité sera meilleure pour profiter des couleurs et des perspectives.
Les chaumes restant vont bénéficier de plus d’aisance et vont pouvoir engendrer de plus beaux rejetons.
Bien évidemment, il y a une limite, mais elle sera plus haute que celle d’un bosquet en désordre.
L’éclaircissement concerne surtout les bambous géants ou moyens si l’on attend d’eux qu’ils soient les plus hauts possibles.
Profitez de l’éclaircissement pour épandre du fumier ou un engrais. Au printemps suivant, vos bons soins se vérifieront.

Une des causes du gigantisme reste la recherche de la lumière, un chaume en pleine lumière va produire des branches depuis sa partie basse. Si le bosquet est déjà formé, une pousse va devoir gagner sa place à la lumière et s’étioler le plus possible. Les branches se developperont seulement dans la partie supérieure.

CONTENIR UN BAMBOU TRAÇANT.

Certains bambous se révèlent être particulièrement colonisateurs. Cette idée ne doit pas effrayer mais plutôt réjouir les amateurs. Il existe de simples astuces permettant de prévenir ou résoudre cette propension à l’envahissement si elle se présente.
Les bambous les plus traçants ne sont pas les plus grands comme on pourrait le penser. Ces derniers peuvent très facilement être contenu sans protection. En général, ils produisent peu de rhizomes et les pousses sont assez volumineuses, donc facilement repèrables.
Les plus traçants des bambous se trouvent parmis les petits bambous. Les rhizomes sont nombreux et fins, les pousses percent la surface en abondance. Cependant, ils restent également contrôlable sans protection s’il sont plantés isolément.

La barrière anti-rhizome est un obstacle à la propagation des rhizomes dans le sol.
Elle peut s’avérer très utile à la création d’une haie. Les rhizomes canalisés dans le sens de la longueur, resteront dans la limite définie et permettront à la haie de se densifier plus rapidement. De plus, il n’y aura pas de surveillance (ou moindre) à exercer.
La barrière protège vos voisins d’un bosquet planté en limite de terrain s’il n’y a pas de distance entre les bambous et la limite. Cette mesure n’est pas nécessaire si un obstacle comme un muret sur fondation ou un simple ruisseau se trouve en travers du chemin des rhizomes.
On peut vouloir délimiter un petit espace dans une composition ou simplement empêcher deux variétés de bambous de se mélanger.

La barrière classique est un film de polypropylène de 70 cm que l’on trouve facilement en jardinerie. Ce film est enterré verticalement avec un léger angle de 15 degrés, la partie haute penchée vers l’extérieur.
Un tel achat est très onéreux et représente une part non négligeable dans le budget de l’installation d’une haie si elle est bordée sur ses deux faces principales.

La barrière improvisée, souvent meilleur marché et tout aussi efficace, peut être réalisée à partir de récupération de dalles de jardin correctement jointurées ou de plaques quelconques non sujettes à la décomposition. Des éléments de canalisations de gros diamètres sont quelque fois utilisées. Ils sont mis en terre à la manière d’un pot sans fond.
Dans ce domaine l’imagination des jardiniers n’a pas de limites, du vieux tonneau à la bassine, tout est recyclé.

La tranchée est une solution simple, ne nécessitant qu’une simple surveillance et peut-être un effort annuel.
Une petite tranchée de 30 cm environ est dégagée, afin d’exposer à la vue les rhizomes aventureux qui tenteraient de la traverser. Il suffit de casser la pointe du rhizome ou de le couper s’il est déjà passé. On tirera sur la partie ayant traversé pour l’extraire.

L’espace de service est sans doute la solution la plus répandue. Elle ne nécessite bien entendu aucun effort de terrassement.
Dans un premier temps, il est nécessaire de clairement délimiter l’espace affecté au bambou pour son développement, à l’aide d’un repère visuel, d’un cordon de galet ou d’autres éléments décoratifs…
C’est en tondant son gazon que les pousses seront cassées. Seules les pousses pointant dans l’espace délimité parviendront au terme de leur développement. Ponctuellement une pousse apparaîtra, mais impossible de la rater.
Si la tondeuse ne peut être employée, car il peut s’agir d’une plantation dans un massif fleuri, il suffit, durant cette même période, de casser les pousses. Un petit coup de pied suffit. Très tendres, les pousses se cassent sans effort à la main. Pour plus d’efficacité, il faut attendre qu’elles soient un peu plus hautes avant de les casser au ras du sol, ce qui a pour avantage d’épuiser plus rapidement les rhizomes.

LE BAMBOU EN POT.

Nous ne traitons pas ici des grands bacs ou des grandes jardinières, dont l’idée est de reproduire un espace de quasi pleine terre.

Le choix du pot se fait en fonction de la hauteur potentielle d’un bambou et de celle que l’on souhaite le voir atteindre. Il ne faut pas rêver de gigantisme avec un simple pot. Le volume restreint du substrat ne pourra pas offrir tout ce dont a besoin un géant pour lui permettre de s’exprimer pleinement.
A titre d’exemple, en culture, un pot de 7 l peut contenir la première année, des bambous allant facilement jusqu’à 4 m. Sans rempotage, la hauteur stagnera voire régressera avec la multiplication des chaumes. De plus il n’y a aucun avantage à conserver un tel bambou dans un si petit contenant, car la fréquence des arrosages serait de plus en plus contraignante, de même que la stabilité de l’ensemble qui basculerait au moindre coût de vent.

Nous avons coutume d’utiliser des pots décoratifs en matière plastique, d’une capacité de 30-35 litres environ. Le choix de la matière est selon les convictions de chacun, plastique ou terre, l’une et l’autre ont des avantages et des inconvénients.
Les pots de cette dimension offre un bon compromis entre toutes les tailles de bambous.

Le substrat peut être un simple terreau de rempotage capable de retenir l’eau. Les éléments nutritifs seront apportés par la fertilisation.
Des mélanges plus élaborés peuvent êtres concoctés, comme l’ajout de tourbe pour augmenter l’acidité ou du sable pour assurer un meilleur drainage.
Une soucoupe s’avère nécessaire durant les mois les plus chauds. Elle doit être enlevée le reste de l’année pour éviter le pourrissement des racines dans l’eau stagnante.

En hiver, il faut se méfier des périodes de gel. Les plants, toujours verts, boivent toute l’année et le gel peut les en empêcher en figeant le substrat. Certaines précautions sont donc nécessaires à prendre.
Le principe est simple, il faut empêcher les pots de geler trop longtemps.
La technique est fonction de vos moyens. La plus simple des techniques est de rentrer le pot dans un endroit frais (même sans lumière) si le gel persiste plusieurs jours et de le ressortir dès que le thermomètre passe au dessus de zéro.
La protection des pots par des isolants convient aux courtes périodes de gel. Car le même isolant qui aura retardé la prise du pot, conservera le substrat gelé une fois la température redevenue positive. Ce qui est dramatique pour le bambou qui cherchera plus que jamais à boire. L’isolant doit être placé pour retarder le gel, mais enlevé dès le redoux.
La technique la plus efficace revient à enterrer le pot dans le sol et de mettre un paillage. Les variations de température sont minimes et le plant passera l’hiver sans encombre.


 

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